mercredi 12 novembre 2008

BIOSPHERE > Xénopathie

L'essence de l'homme relève d'un fundus qui est l'interne, seulement dicible par une logique endoceptive. Il existe une caverne humaine qui ne doit plus rien à celle de Platon, laquelle se laisse idéaliser et totaliser en biosphère dans le monde gréco-philosophique. La xénopathie correspond à l'ordre intérieur en tant qu'anesthésié, vécu comme xenon (étrangeté), au sein de chaque biosphère individuelle ou conscience. La xénopathie n'est pas seulement pathologique, mais avant tout pathique : elle introduit des hiatus, des disjonctions comme celle de la thesis et de l'in-position, qui dévoie l'interne en intérieur ou "intériorité". Sur fond d'aneshésie, le propre de l'ordre thétique est de déchirer, d'exciser la pseudo-unité biosphérique, tout au contraire de l'imposition de base inflexive, qui préserve l'unité vivante. La vie xénopathisée se confirme en vie apathique, aplatissement de l'à-vif par la technologie réflexive (et technologique), laquelle simule la sensibilité interne en re-produisant un intérieur fermé réflexivement. D'ailleurs, la philosophie réflexive étend son empire au fur et à mesure que s'amplifie l'essence technologique de la biosphère, et que se développent les découvertes. Ainsi le veut l'unité du programme gréco-philosophique. (1990)